Empalée

Publié le par Carole

      14-feuille empalée rosier
 
 
   Et pourquoi me suis-je arrêtée ? Pourquoi ai-je un instant songé à l'admirer, et à la plaindre même ? Cela arrive si souvent, que l'on s'empale sur ses propres épines... que dans son mal enfin on se taille un costume, pour ne pas être nu dans le grand vent d'hiver.
 
 

 

Publié dans Fables

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Catheau 21/01/2014 16:45

Ne lui en déplaise, tout homme est le bourreau de soi-même, Baudelaire le disait aussi.

Milie Coquille 21/01/2014 10:37

Oh oui il arrive souvent que l'on s'empale sur les défenses que nous avons érigées....
Oh oui il était bien de marquer un arrêt, sur cette évidence, cette vérité...

Belle journée

Carole 21/01/2014 22:26



De maigres défenses, il faut dire. Merci de votre visite.



Cardamone 20/01/2014 23:12

En quelques mots tu nous fais vibrer, réfléchir, rêver, méditer... Du grand art, Carole! Merci!

zadddie 20/01/2014 22:39

belle reflexion..

balladine 20/01/2014 18:55

Une façon très pudique de cacher sa supposée nudité?

mansfield 20/01/2014 14:10

Une bien jolie métaphore!

Quichottine 20/01/2014 12:48

Comme quoi une simple photo (pas si simple) peut conduire à des réflexions bien profondes.

Merci, Carole.

Bises et douce journée.

Nounedeb 20/01/2014 12:36

Ton regard ouvert capte le moindre détail, qui devient sous ta plume réflexion philosophique...

Joëlle Colomar 20/01/2014 10:15

Nos visions se rejoignent, même de loin ! Amitiés.Joëlle

Anne-Marie 20/01/2014 08:14

Etre prisonnier volontaire et savoir que personne ne viendra vous délivrer...
( très jolie photo!)

almanito 20/01/2014 08:11

Reste toujours un endroit à nu, quoiqu'on fasse...

jill bil 20/01/2014 08:00

Cela me fait penser à un pense-bête pour ne pas oublier que la vie a aussi ses épines... merci Carole !

Martine 20/01/2014 07:36

C'est vrai que sur nos propres épines....

Cette image me fait penser à une lecture en classe de primaire. La pie grièche qui empale un oisillon pour le dévorer à l'aise. Cela m'avait effrayé gamine. Pendant un certain temps j'ai regardé
les pies avec beaucoup de méfiance et d'appréhension

Richard LEJEUNE 20/01/2014 07:35

De toute manière, devant son mal, on est toujours nu ... quel que soit le costume que l'on croit s'être taillé !