Empalée

Publié le par Carole

      14-feuille empalée rosier
 
 
   Et pourquoi me suis-je arrêtée ? Pourquoi ai-je un instant songé à l'admirer, et à la plaindre même ? Cela arrive si souvent, que l'on s'empale sur ses propres épines... que dans son mal enfin on se taille un costume, pour ne pas être nu dans le grand vent d'hiver.
 
 

 

Publié dans Fables

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C
Ne lui en déplaise, tout homme est le bourreau de soi-même, Baudelaire le disait aussi.
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M
Oh oui il arrive souvent que l'on s'empale sur les défenses que nous avons érigées....
Oh oui il était bien de marquer un arrêt, sur cette évidence, cette vérité...

Belle journée
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C


De maigres défenses, il faut dire. Merci de votre visite.



C
En quelques mots tu nous fais vibrer, réfléchir, rêver, méditer... Du grand art, Carole! Merci!
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Z
belle reflexion..
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B
Une façon très pudique de cacher sa supposée nudité?
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M
Une bien jolie métaphore!
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Q
Comme quoi une simple photo (pas si simple) peut conduire à des réflexions bien profondes.

Merci, Carole.

Bises et douce journée.
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N
Ton regard ouvert capte le moindre détail, qui devient sous ta plume réflexion philosophique...
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J
Nos visions se rejoignent, même de loin ! Amitiés.Joëlle
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A
Etre prisonnier volontaire et savoir que personne ne viendra vous délivrer...
( très jolie photo!)
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A
Reste toujours un endroit à nu, quoiqu'on fasse...
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J
Cela me fait penser à un pense-bête pour ne pas oublier que la vie a aussi ses épines... merci Carole !
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M
C'est vrai que sur nos propres épines....

Cette image me fait penser à une lecture en classe de primaire. La pie grièche qui empale un oisillon pour le dévorer à l'aise. Cela m'avait effrayé gamine. Pendant un certain temps j'ai regardé
les pies avec beaucoup de méfiance et d'appréhension
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R
De toute manière, devant son mal, on est toujours nu ... quel que soit le costume que l'on croit s'être taillé !
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