A Villequier

Publié le par Carole

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A Villequier, où l'on montre la maison de Léopoldine, il y avait ce bouquet, face à la Seine qui se ferma comme une tombe. Ce n'était que l'une de ces compositions banales que les municipalités font poser à intervalles réguliers dans de grandes jardinières sans grâce, au bord des routes. Mais les fleurs éclataient dans l'air bleu, de toutes leurs vives couleurs elles vibraient et tremblaient dans le soir qui tombait, comme la douleur quand elle ne veut jamais mourir. 
Il avait l'air d'être là pour Elle. Pour Lui aussi.

Publié dans Fables

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R
Exactement, oui, Carole !
C'est à cela que je pensais en écrivant mon propos tout à l'heure : deux majuscules.
J'estime personnellement qu'il n'y a aucune raison d'en priver la malheureuse fille de Victor Hugo "sous prétexte" qu'elle n'est pas "grand écrivain" ...

Mais ne vous offusquez pas : ce n'est, de ma part, qu'une simple réaction épidermique !
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R
"Il avait l'air d'être là pour elle. Pour Lui aussi.", écrivez-vous.

Je comprends, intellectuellement parlant, la raison pour laquelle l'un a droit à sa majuscule dans cette phrase, et l'autre pas.
Mais humainement parlant, cela me gêne quand même un tantinet ...
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C


Sinon ce ne serait peut-être pas compréhensible ? Deux majuscules peut-être ?



V
Bravo... C'est très émouvant, très juste, et si bien écrit !
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C


Merci, Valentine. 



G
Les fleurs du "Mâle "
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C


Une blague que j'ai déjà rencontrée (je suis prof...)



P
Une triste histoire d'amour et de mort, ce pauvre couple si jeune encore ...
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C


Infiniment triste.



M
Il reste si présent dans la mémoire de tous.. les poètes ne meurent jamais.. et lui en particulier cet homme si fort et courageux qui a donné aux générations tant de mots accrochés à ses maux et
douleurs.
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A
La douleur ne meurt pas, et même si elle s'estompe, change souvent l'homme qui souffre, ce qui fut le cas de notre grand homme qui étonnamment s'intéressa un temps au spiritisme.
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C


"La bouche d'ombre"...



C
Des fleurs sont rarement banales, même les pluss courantes.
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C
Comment imaginer ici, sur cette Seine étale, un mascaret meurtrier? Pauvre Léopoldine et aussi pauvre Adèle !
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F
Oui, triste histoire que cette fin de vie de la fille de Victor Hugo!!Mais nous avons tous des morts à pleurer, hélas!! Ce pauvre Hugo n'a pas eu de chance aussi avec Adèle!! BISOUS FAN
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H
Des fleurs formant un choeur pour chanter la joie plutôt que la mort, pour elle et pour lui dansant au-dessus du temps. Des fleurs formant un seul coeur.

Hélène*
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C


Et un poème célèbre où tous les coeurs humains se retrouvent.



E
deux belles interprétations de Hugo, j'ai un faible pour l'émotion écorchée de Berliner... mais sans Hugo, il n'y aurait que des ronds dans l'eau. Les faits divers ont besoin d'être sublimés pour
devenir des tragédies
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A
" Demain, dès l'aube" , un texte qu'on a tous appris à l'école,et heureusement car il nous a donné très tôt le goût de la poésie...
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C


A Villequier, au bord de la Seine si belle mais traîtresse, sa présence était très forte.



J
Bonjour Carole, tu sais donner de l'importance aux petites choses de la vie... c'est ça la vraie poésie !
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